Scot22#4 Il n’y a pas d’âge pour aimer la plage

Ce soir, je suis rentrée du travail avec plein d’énergie et une irrépressible envie d’écrire. C’est peut-être l’arrivée du printemps qui me donne du peps: les milans qui font de grands cercles dans le ciel, les fleurs qui apparaissent un peu partout, le soleil qui chauffe le dos en mangeant sur la terrasse de Lullier, les bourdons qui bourdonnent et les papillons qui papillonnent…
Quoiqu’il en soit, j’avais envie de prendre le temps de ressusciter un peu le blog. Incroyable mais vrai, je vais donc reprendre la rétrospective des vacances en Ecosse 2022, avec un chapitre ensoleillé qui coïncide parfaitement avec mon humeur du jour.

La vue depuis notre auberge. J’ai connu pire 😉

Petite recontextualisation, puisque mon dernier article sur ces vacances date de… mars 2023, il y a un an! (oui, oui, j’ai carrément honte de tout mon retard). Bref, nous sommes en famille sur l’île de Barra, dans les Hébrides extérieures. Nous sommes en mai 2022, et le vent qui souffle sans faiblir a annulé toutes les activités qu’on avait réservées: adios le kayak de mer et bye-bye l’expédition en bateau jusqu’à Mingulay. A la place, on arpente les environs en bus. Après une journée plutôt pluvieuse à Vatersay, on se réveille sous un magnifique ciel bleu et on prend le bus jusqu’au nord de Barra pour une activité peu commune…

Nous voilà face à Tràigh Mhòr, une large étendue de sable. Nous scrutons le ciel, aux aguets. Un vrombissement sourd se fait entendre au loin, puis on l’aperçoit: le Twin Otter qui nous a amenés à Barra deux jours plus tôt fait son approche. Cette fois-ci, on admire l’atterrissage depuis la terre ferme.

Il nous tourne autour pour se positionner puis atterri sur le sable mouillé dans une gerbe d’eau salée. On n’est pas les seuls à assister au spectacle: le “plane watching”, c’est un peu le truc typique du coin. Il faut dire que ce n’est pas partout qu’on peut observer un avion atterrir sur la plage!

Le Twin Otter déverse sa quinzaine de passagers sur la plage. J’imagine les splendides paysages qu’ils ont sans doute admirés (non sans un peu de jalousie, vu que nous on était dans le brouillard pendant tout le vol, haha). On voulait d’abord attendre quelques minutes pour voir l’avion décoller mais un problème technique l’a retardé, donc à la place nous sommes allés nous promener.

Apparemment, j’ai été grandement influencée par la vue du Twin Otter, croyant que je pouvais aussi m’envoler. 😉

A quelques pas à l’ouest de Traigh Mhòr, derrière de bien belles dunes, se trouve une autre plage: Tràigh Eais.

Le sentier de sable menant à travers les dunes jusqu’à Tràigh Eais

J’ai l’impression de régulièrement me faire cette réflexion en Ecosse, mais je ne peux pas m’en empêcher: je crois vraiment que c’est l’une des plus belles plages que j’ai vues de ma vie.

On a profité du beau temps et de l’incroyable vue pour prendre plein de photos. Et encore, c’est un euphémisme. On a pris PLEIN de photos. Dont des photos de groupe qui plaquent un immense sourire sur mon visage dès que je les vois. 🙂

On a flâné le long de la plage en admirant le paysage. Face à nous, l’immensité de l’Atlantique et des vagues couleur émeraude.

Qu’est-ce que c’était beau! Ce n’est presque pas du jeu: dans des endroits pareils, c’est vraiment trop facile de s’émerveiller face à la beauté de la nature. J’adore chercher la beauté dans les petits trucs ordinaires, dénicher des rayons de soleil métaphoriques dans les jours grisouilles. Mais là, sur Tràigh Eais, il n’y a pas besoin de chercher loin.

Il n’y a pas que le vent qui nous coupait le souffle, on se prenait des claques visuelles à chaque pas (et aussi un peu des claques littérales, car ça soufflait vraiment, et on était finalement contents de ne pas se trouver sur un kayak ^^).

Fintan qui fait semblant de s’envoler, porté par un vent “à décorner les tricératops”

On a adressé un “Hello, Love” à la plage, tracé dans le sable. Il faut avouer que c’est souvent trop tentant d’écrire quelques mots dans le sable, ça ne sert à rien de résister. 😉

Pratique, les béquilles, pour écrire dans le sable!

Après avoir longé le littoral, on s’est réfugiés dans les dunes pour manger notre pic-nic à l’abri du vent. Protégés des bourrasques, on chauffait au soleil comme des lézards, on aurait pu rester là des heures.

Une fois repus, on est allés admirer la vue depuis le haut d’une dune (Let the record show that I got to the top before Fintan 😛) et, là encore, on a pris plein de photos.

On se sentait un peu sur le toit du monde (il faut dire qu’on devait bien être à 20 m d’altitude, hahaha), ou plutôt entre deux mondes, avec d’un côté l’Atlantique, et de l’autre la mer des Hébrides. En tout cas, c’était une atmosphère qui se prêtait bien aux poses héroïques d’aventuriers modernes. 😉

Une fois bien gorgés de vent et de soleil, on est retournés à l’aéroport pour attendre le bus et rentrer à Castlebay. On a croisé plein d’escargots et une chenille processionnaire sur le sentier, ainsi que des bourdons affairés à butiner. On avait un peu d’avance, donc Pilar a même eu le temps de faire un peu de tai-chi au soleil avant qu’on reprenne la route!

Une autre particularité de Barra, c’est qu’il n’y a qu’une seule route principale, et elle est circulaire. Ce qui donne un peu l’impression de tourner en rond, haha! On a pris le bus dans le sens anti-horaire, donc on a admiré la côte est à l’aller, et la côte ouest au retour.

A l’aller, on a d’ailleurs eu droit à une chouette scène de vie locale. Le chauffeur du bus, fort sympathique, s’est arrêté pour laisser descendre une vieille dame (jusque là, rien de bien surprenant), puis l’a suivie pour lui porter ses courses jusqu’à sa maison… Sacré service! 🙂

Et voilà, c’est “tout” pour aujourd’hui! Je suis super contente d’avoir remis le pied à l’étrier en relançant cette rétrospective. Ces vacances représentent tellement de bons souvenirs, ça m’a fait super plaisir de me replonger dans les photos d’une merveilleuse journée et d’écrire quelques mots!

A bientôt pour la suite (ou à dans un an, on verra bien, haha! 😉 )!

Rétrospective de l’année 2023

Mieux vaut tard que jamais: bonne année 2024!
Avant de tourner la page sur l’année 2023, je me devais de concocter ma traditionnelle rétrospective. J’avoue avoir eu de la peine à m’y mettre (ma motivation à rester devant l’ordi plus que nécessaire étant quasi inexistante en ce moment), alors que je savais que ça allait me faire plaisir d’écrire tout en me rappelant plein de bons souvenirs. Allez, c’est parti pour un retour sur cette année écoulée, mois par mois.

Janvier

L’année 2023 commence à St-Cergue avec les amis, avec une balade aux Fruitières de Nyon avant de rentrer à Genève pour voir “Avatar 2” au cinéma. C’est un mois rempli de sympathiques balades et sorties (Le Chasseron, le Crêt-de-la-Neige en raquettes, Geneva Lux, la Fête du chien nordique à Saignelégier, et plein de mini balades autour de la maison et de Lullier), d’oiseaux et de chouettes moments en famille à Yverdon et à Genève. J’apprends que je vais devenir tata (yihaaa), j’étrenne mes chaussures Vivo Barefoot pour la rando et je cherche à reprendre la danse contemporaine en allant à un cours d’essai qui m’a laissé les courbatures les plus intenses de ma vie, haha! ^^’

Février

Février, c’est un peu le retour de la danse dans ma vie. Avec Pilar, on commence un super cours de danse contemporaine à l’Uni! On assiste aussi à une performance dansée au MAH lors d’un afterwork, on va voir un chouette spectacle de jeunes danseurs internationaux, et on regarde “Last Dance” au cinéma. Ce mois marque aussi mon retour sur les pistes, avec deux jours de ski à Saint-Luc. Il me semble que ce mois est passé vite, entre boulot, chouettes repas en famille, petites balades… et binge-watching de la série irlandaise “Bad Sisters”, que José et moi avons adorée!

Mars

D’après les petites notes que je prends dans mon agenda, c’était un mois plutôt stressant niveau boulot/doctorat (mais j’ai l’impression que c’était un peu le cas de toute cette année, marquée par une crise existentielle sans fin). J’ai tout de même profité de faire plein de petites balades autour de la maison et de m’émerveiller devant l’éveil du printemps. Il y a eu de chouettes repas en famille, balades avec des amis, spectacles d’impro et théâtre, mais pas de “grosse” sortie (je n’ai d’ailleurs même pas de dossier photo pour ce mois-ci, juste quelques photos natel). Et il y avait les cours de danse, qui sont rapidement devenus ma bouffée d’air anti stress chaque semaine!

Avril

Ce mois commence fort avec un plouf dans le Léman le 1er avril, inspiré par l’incroyable aventure de Cal Major autour des côtes écossaises (Scotland: Ocean Nation) qui nous a donné envie d’aller nager dans la mer (mais on s’est contentés du lac).

Mini film de notre plouf dans le lac avec José

C’est un mois à nouveau intense niveau boulot, mais avec tout de même de très chouettes escapades, dont trois jours dans les Grisons pour rendre visite à un cousin de José, et la visite de l’expo “Wildlife Photographer of the Year” à Bâle. Le mois a aussi été rythmé par des petites balades au milieu des fleurs (avec de belles observations de lièvres, milans, rougequeues… et de la cueillette d’ail des ours), des repas en famille (dont Pâques) et le super spectacle “Thomas Wiesel travaille”.

Visiblement, c’est une période où j’ai pris plaisir à faire quelques petits films, car j’ai aussi retrouvé cette courte vidéo de mésanges dans le Val Roseg:

Mai

Certainement un des mois les plus mouvementés et chargés de l’année! Spectacle de danse dans la cour du Musée, séance photo avec Anaëlle déguisée en faunesse, Belly painting avec Laurine… et surtout, quelques jours en Suède pour la réunion annuelle du consortium PONDERFUL, suivi du grand départ direction l’Ecosse, pour trois mois de séjour de recherche dans le cadre de mon doctorat!

A Uppsala, outre les retrouvailles avec mes collègues internationaux du projet PONDERFUL, j’ai aussi eu le plaisir de revoir ma coloc’ suédoise d’Aberdeen, Rakel. José m’a rejointe à la fin de la réunion du consortium et Rakel nous a fait visiter la ville, c’était super chouette. On a ensuite passé quelques jours à Stockholm avec ma collègue Aurélie. Visite du Musée Vasa, soirée dans un bar viking, déambulation dans les nombreux quartiers… C’était vraiment cool!

A peine rentrés, on se plonge dans les préparatifs du départ pour l’Ecosse. Une fois la voiture chargée comme un mulet, on a roulé jusqu’à Amsterdam, où on s’est octroyé quasi deux beaux jours de visite avant d’embarquer dans le ferry jusqu’à Newcastle. De là, on a vite rallié Edimbourg, où on a passé une semaine chez Mathilde et Jonathan avant de rejoindre les Borders pour ma première campagne de terrain libellules (le sujet de mon étude de cas). Le stress du départ laisse vite place au bonheur d’être à nouveau en Ecosse!

Juin

Le mois de juin est très, très chargé. Après deux semaines bien intenses sur le terrain dans les Borders, je bosse dur pour préparer ma présentation pour une conférence à Newcastle. Avec José, on essaie aussi de profiter un max de notre temps en Ecosse — et de la météo radieuse! Nos week-ends sont donc bien actifs: randos, paddle, visites culturelles…

Après une chouette semaine de conférence à Newcastle, c’est l’heure de vacances bien méritées! On retourne dans les Borders pour récupérer la voiture et on part direction les Highlands & Islands pour un début de vacances absolument magiques! On va pour la première fois dans les Small Isles, de splendides petites îles au sud de Skye.

Juillet

Les vacances continuent: magnifique visite de l’île d’Eigg, kayak à Arisaig, paddle à Easdale… puis un choc: alors qu’on vient d’arriver sur l’île de Tiree pour son fameux festival de musique, ce dernier est annulé à cause de la météo. On se retrouve à devoir dormir dans une église avant d’être renvoyés sur le Mainland. ^^ On adapte donc nos plans et on va chercher le soleil dans les Cairngorms avant de passer quelques jours en Assynt. Puis c’est déjà l’heure de retourner dans les Borders et de reprendre le travail! La météo n’est pas favorable au terrain libellules, donc j’en profite pour identifier des larves et exuvies collectées en mai-juin. On passe aussi un long weekend dans le Fife, on visite Dundee, on aide des bénévoles pour un projet local de reforestation, et je me prends même à faire un peu de jogging.

Petit film sur notre courte aventure à Tiree 😉

Août

Je parviens à mener mon terrain à bien malgré la météo peu coopérative. On va écouter Cal Major à North Berwick dans le cadre de Fringe by the Sea, un petit festival familial très sympa. Puis on quitte à regret les Borders, où on se sentait comme chez nous (on était même déjà potes avec le patron de la pizzeria de Peebles, haha), pour finir le séjour par deux semaines de travail à Edimbourg. On loge chez Christina et Eoin, très accueillants. La journée, on va bosser à l’uni. Le soir, on profite du Fringe en allant voir plusieurs spectacles d’humour. Mentions spéciales pour “House of Life”, un spectacle indescriptible à l’énergie incroyable, et pour le merveilleux “Hogwash” de Foil, Arms & Hog. Je crois que je n’ai jamais autant ri de ma vie! Et on a rencontré de chouettes personnes dans les files d’attente et salles de spectacle. J’avais un peu peur de la foule à Edimbourg en août, mais finalement l’ambiance était super sympa. On en a aussi profité pour faire des visites qu’on n’avait pas encore eu le temps de faire (the Georgian House, Lauriston castle, the National Portrait Gallery…) et pour découvrir de nouveaux restos.

Puis c’est déjà l’heure du départ… On repasse dans les Borders pour un repas avec Wendy et Jeremy, nos hôtes AirBnB pour la majeure partie de ce séjour, avec qui on s’est super bien entendus, puis on commence la route pour le sud. On fait quelques visites à Preston Mill, Lindisfarne et Alnwick castle avant de prendre le ferry Newcastle-Amsterdam et de conduire jusqu’à Genève. Au moment où on arrivait à la maison, notre neveu naissait, à Bienne! Un beau cadeau pour notre retour. ♥

Septembre

Le mois du retour à la vie normale, pas toujours facile. On prend plaisir à retrouver nos habitudes et revoir famille et amis (repas en famille, Afterwork au Musée, week-end d’anniversaire d’un ami de José, petites balades locales, Salève…), mais j’ai le blues d’Ecosse. Je n’ai même pas les cours de danse pour me remonter le moral, la prof étant en congé maternité. A la place, je décide donc de m’inscrire à Uni Vox, le choeur de musiques actuelles de l’Uni. Une très bonne idée, j’y retrouve même une amie avec qui j’animais des sorties WWF il y a fort longtemps! Avec José, nous fêtons nos 10 ans ensemble. ♥ Et on va régulièrement à Bienne pour voir Axel, Laurine et Nolan.

Octobre

Il fait chaud, il fait sec, ça me déprime. Je me chope un virus, de loin pas le seul de l’automne (l’automne 2023 aura été celui où j’ai été le plus souvent malade jusqu’ici, une vraie poisse). Je lis “Landlines” de Raynor Winn et je rêve de partir marcher en Ecosse. Boulot, petites balades… Je n’ai pas trop d’énergie mais les oiseaux aperçus lors de mes sorties me refilent un peu la pêche. Il y a tout de même eu plein de beaux moments: Afterwork sur le thème “Le MAH au Queeroscope”, Fête du Théâtre, inauguration du téléphérique du Salève, Festival Salamandre sur le thème des migrations (auquel j’ai animé un stand pour le boulot), premier passage au Grand Théâtre depuis sa rénovation (ouais, on a pris notre temps ^^) pour un opéra-tango très chouette (“Maria de Buenos Aires”) et, surtout, un petit week-end en Valais (Sion et Val d’Hérens)!
A la fin du mois, lors d’un retour du boulot à vélo dans la nuit noire, je croise un beau renard. L’automne est enfin là.

Novembre

Après un début d’automne sec, la pluie débarque, et pas qu’un peu. La motivation n’est pas au beau fixe, j’essaie de ralentir un peu. Lorsqu’il ne pleut pas, la lumière est magnifique. Spectacles d’impro, théâtre, ballet du Grand Théâtre… On enchaîne plusieurs sorties culturelles super chouettes. A la fin du mois (à cheval sur début décembre, à vrai dire), je participe à une retraite de rédaction pour doctorants: ça me fait un bien fou! On se retrouve à une vingtaine de doctorants de toutes disciplines pour travailler sur nos thèses dans une atmosphère productive et dans un super cadre: Crêt-Bérard, vers Puidoux.

Décembre

Le 2 décembre, pour le dernier jour de la retraite de rédaction, la neige arrive. Quel bonheur! Elle ne sera pas restée longtemps, mais ça aura suffi pour amener un peu de féerie. Une sinusite me rend la vie dure pendant une bonne partie du mois, mais il y a quand même eu quelques chouettes trucs quand même: les concerts du Choeur Uni Vox, de bons repas à Bienne, des montées de Salève, de la couture avec Pilar (on m’a fait une belle jupe cercle), les 30 ans de José, puis les Fêtes, enfin. Avec José, on a l’impression d’atteindre cette fin d’année à bout de souffle (littéralement pour moi, vu que j’avais une pleurite…). Pour la première fois, on fête en partie Noël à l’hôpital, mon grand-père y faisant des passages réguliers depuis septembre. Mais la magie des Fêtes est quand même là: on rit, on joue à des jeux, on mange bien. Le 25 décembre, on gravit l’Orjobet pour notre traditionnelle montée du Salève de Noël. Le 26, avec José, on se lance une nouvelle tradition: on va se baigner dans le lac, face à un magnifique lever de lune. Les jours suivants, on glande. On en avait vraiment besoin. On joue à “A Highland Song”, un jeu vidéo qui nous transporte en Ecosse (ça aussi, j’en avais bien besoin ^^). Puis on va finir l’année à Bienne, en famille puis entre amis. Petites marches, jeux de société, bonne bouffe. C’est beau, de pouvoir passer du temps avec les gens qu’on aime. ♥

Et voilà donc une nouvelle année qui s’est terminée… Il y aura eu plein de beaux moments, mais j’avoue que ça n’a pas été la plus facile. J’ai été assaillie par l’éco-anxiété et accablée de doute, stress et désillusion, et je ne m’attends pas à ce que ça s’arrange beaucoup en 2024. Un des points forts de 2023 restera certainement le magnifique séjour en Ecosse, ainsi que tous ces merveilleux instants passés en famille, avec beaucoup de rire, plein de montées de Salève et autres escapades, et l’agrandissement de la famille avec l’arrivée de Nolan! ♥

2024 a plutôt bien commencé, avec un plouf dans le lac de Bienne (à 6°C) et des jeux de société (au moment où j’écris ces mots, José est d’ailleurs en train d’installer une partie de “Scottish Quest”, héhé, pour bien finir la journée). Je vous laisse avec cette photo qui reflète si bien mon état du moment (j’ai été fortement marquée par le Calendrier de l’Avent 2023 des Bains des Pâquis, sur le thème de la paresse ;-)). Je ne pense pas que je vais avoir trop le temps de paresser en 2024 (courtesy of my PhD), mais je me réjouis d’avance pour les quelques aventures déjà prévues, dont des vacances en Ecosse (une nouvelle qui ne devrait choquer personne ^^)!

Merci à tous ceux qui ont rendu 2023 plus belle, ainsi qu’aux braves gens qui ont réussi à atteindre la fin de cette rétrospective, ha! En récompense, voici mes petites rétrospectives photos postées sur Instagram la semaine dernière, avec mes poses de Supergirl, le Salève au fil des mois, et des pancakes!

Je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2024! J’espère qu’elle sera douce, motivante, dépourvue de sinusite à rallonge, et remplie d’amour, de rire et de beaux projets! ♥