Scot25#52 Reaching the end

Bonjour!
Aujourd’hui, je vais vous raconter notre toute dernière journée sur le Skye Trail, de Camas Malag à Broadford. Une journée relativement courte et peu spectaculaire, mais bien quand même! 😉

On a bien dormi malgré la pluie et le vent, mais on a quand même traîné un peu (tout est relatif, on a commencé à plier les affaires vers 7h40) car la pluie ne nous motivait pas à sortir.

La météo annonçait des précipitations toute la matinée, mais finalement c’était surtout de la bruine — même que ça mouille quand même, surtout que mon pantalon de pluie était alors dans un piteux état, avec plein de trous le long des coutures. ^^

Le tracé nous fait passer par deux ruines de villages victimes des Highland Clearances: Suisnish et Boreraig.

Entre les deux villages, le sentier nous fait descendre sur une plage rocailleuse, aux grosses roches noires impressionnantes, et passer devant deux belles cascades.

Comme souvent, on est épatés de trouver des arbres et des moutons même dans les coins les plus escarpés. On scrute la côte dans l’espoir de voir une loutre, mais on aura “juste” observé des oiseaux, dont des sternes plongeant à pic pour pêcher, des goélands, gravelots et bécasseaux, des huîtriers-pies, tariers, coucous (juste entendus, comme souvent), hérons, et même un fou de Bassan. On tombe aussi sur nos premiers chardons en fleur de la saison, si vifs!

On s’éloigne ensuite de la côte et passe devant d’anciennes carrières de marbre où paissent désormais vaches et moutons. On suit la “Marble Line”, une ancienne voie ferroviaire (fermée en 1912) qui reliait plusieurs carrières à Broadford. Le marbre de Skye était apparemment très recherché et a été utilisé à Iona Abbey et Hamilton Palace (au sud-est de Glasgow), entre autres endroits — certains disent qu’il y en a aussi au Vatican et à Versailles, mais c’est peut-être une légende.

Alors qu’on avait un très bon rythme jusque là, on commence à souffrir à seulement 2 km de l’arrivée: nos épaules tirent, José a mal aux malléoles, et ma chaussure droite détruite frotte la peau vers ma cheville, ouch. Mais il nous reste juste un petit tronçon de route, puis nous voici à Broadford, l’arrivée du Skye Trail, héhé!

Il n’est même pas 14h (heure du check-in pour le camping) donc on va se poser au Café Sia pour un Thistly Cross Cider et une pizza au feu de bois, yum! On recroise le Japonais rencontré à Elgol et les Allemands de Camasunary.

On est crevés, donc on se rend ensuite au camping de Broadford, à l’accueil très chaleureux. La réceptionniste rigole qu’on n’a pas l’air d’avoir juste fini le Skye Trail (elle nous a demandé si on venait d’arriver sur l’île), car on a l’air trop en forme et jovial, mouhaha! On l’avait déjà entendu sur le Cape Wrath Trail, qu’on avait l’air de trop bonne humeur et pas assez fatigués. ^^’

On plante la tente et on aère nos affaires qui sentent le mouton (notre bivouac de la veille était dans un coin miné de crottes, c’était pungent ^^), avant de se reposer un peu. Le soir, on a marché jusqu’à l’autre bout de Broadford pour manger au resto The Claymore, où on a passé une super soirée.

Le lendemain, on s’est octroyé un jour de repos/shopping! On voulait faire la grasse mat’, mais bien sûr on était réveillés dès 7h30. ^^’ On voulait prendre notre petit-déjeuner à un food truck voisin, mais c’était fermé — on n’était pas trop surpris, on a appris à ne pas faire confiance aux heures d’ouverture annoncées sur Google maps.

A la place, on a atterri au Kitchen Market, un genre de “crafts village” (ambiance marché de Noël sans Noël) hyper sympa, avec des boutiques artisanales et un café servant de délicieux morning rolls et du bon café (de Skye Coffee Roasters, un torréfacteur local qu’on voit partout sur l’île).

Une fois repus (on avait la dalle malgré le repas gargantuesque de la veille), on fait le tour des boutiques de Broadford. J’achète de la crème pour ma peau toute sèche, un chouchou en tartan, et je craque aussi pour une jolie petite broche celtique, dénichée dans un atelier de filage de laine.

On souhaite ensuite tester la deuxième pizzeria de Broadford: Gasta. Un imposant panneau sur la route indique que le resto sert aussi des petits-déjeuners, donc on se dit qu’il doit déjà être ouvert (il est 11h25). Bah non, raté, il ouvre à midi. On se replie donc sur le Coffee Bothy, qu’on voulait tester aussi de toute façon. Pas de bol, il est fermé le mercredi. ^^ On attend donc l’ouverture de Gasta… sauf qu’en fait ils ne font pas de pizzas ce jour-là (pour une raison inconnue), donc on a juste le choix entre lasagne ou mac’n cheese. Bref, on a pris la lasagne mais ce n’était pas extraordinaire. Pour le café/dessert, on bouge chez GTs, un tout nouveau café que voulait tester José (il les choisit en fonction des photos de machine à café sur Google maps, mouhaha). Jackpot, c’était super sympa, les proprios étaient marrants, le mocha délicieux, et on a mangé le savoureux “1st attempt at Oma’s apple pie”, haha. Très bon, et servie avec une “handmade Italian cream” à tomber!

José est reparti avec des grains de café, puis on a encore dû faire quatre magasins en quête de bougies Isle of Skye au parfum “island whisky” — on en avait vu plein toute la journée, mais on voulait initialement les acheter directement à l’Isle of Skye Candle Company, sauf que le shop était fermé, sans explication. Décidément! ^^’ Bref, après avoir enfin trouvé tout ce qu’on voulait, on est repassés pour récupérer nos sacs, qu’on avait laissés à la réception. On recommande vraiment le camping de Broadford: des pitches bien plats, un abri pour les campeurs, des bonnes douches… et en plus il est géré par la communauté, sans but lucratif. Les gérants étaient d’ailleurs contents de récupérer nos restes de gaz, qui seront utilisés à leur “Forest school”, trop stylé — on ne pouvait pas voyager avec, donc c’était win-win!

Puis on a pris le bus local direction la péninsule de Sleat. C’était l’heure du “school run” des écoliers: le bus était rempli d’ados, tous habillés en noir (uniforme ou mode?), avec des sacs à dos noirs, quelques instruments de musique et affaires de shinty, héhé! On descend à Kilmore, où se trouve le Flora MacDonal Hostel, notre toit pour les deux prochaines nuits. On est accueillis par deux poneys (qui paissent dans un pré avec vue sur le Sound of Sleat, quelle chance!) puis un employé qui nous fait visiter les lieux. Le soir, on a préparé un bon plat réconfortant de polenta et sauce aux champignons, que José portait depuis le début du voyage, haha. Avec la fin du trekking, on sentait la fin du voyage qui approchait, mais il restait encore plein de belles choses à vivre!

A bientôt pour la suite! Le récit du Skye Trail est terminé, mais il me reste à relater nos derniers jours en Ecosse. 😉

[Distance Jour 8: 16.5 km et 410 m de dénivelé positif]
[Distance cumulée sur le Skye Trail: 135.8 km]

Scot25#51 Belles rencontres

Bonjour!
Je reprends la rétrospective du Skye Trail, avec une septième journée riche en belles rencontres.

Après une nuit plutôt bonne, on s’active vers 7h22, et à 7h50 tout est déjà packé et on est devant le Café Elgol (ouvert depuis 2 mois seulement) à attendre l’ouverture (à 8h), en compagnie d’une retraitée anglaise (le pied dans le plâtre) et d’un Tokyoïte qui fait aussi le Skye Trail. On avait tellement envie d’un bon petit-déjeuner dans un café (rien de tel que la promesse de nourriture pour nous motiver à nous lever), et on a bien fait de venir tôt, car c’était tout petit à l’intérieur — mais très cosy. On a pris des mochas et des morning rolls (avec bacon, Lorne sausage et pain ciabatta, yum!), suivis d’une part de cake au nutella, un peu doux mais merveilleusement moelleux (et avec de la glace vanille maison à tomber)!

La proprio du café est hyper sympa. Après le rush du lundi matin (lié au départ du groupe de randonneurs guidés), elle s’est posée pour discuter et on s’est bien marrés, elle avait un super sens de l’humour. On a fini par passer plus d’1h30 au café, haha! Puis on a pris deux sandwiches et un flapjack à l’emporter et on a enfin commencé à marcher.

Une single track road (étonnamment courue alors qu’elle mène à un cul-de-sac) nous fait passer devant de belles maisons à Glasnakille, avec vue sur la péninsule de Sleat.

Puis on se retrouve face à de belles Highland coos le long d’un sentier boueux. Ce sont les premières qu’on voit du voyage (excepté un petit troupeau vu de loin depuis le bus entre Inverness et Portree)!

La lumière est changeante et extraordinaire, illuminant des pans de mer et des bouts de montagnes.

En atteignant Kilmarie, les couleurs vers Loch Slapin nous émerveillent. L’eau est bleu turquoise et contraste avec l’ocre des algues à marée basse, le vert vif des collines et le gris-bleu des sommets dans les nuages.

Il y a des averses régulières mais courtes, qui font ressortir encore plus vivement les couleurs du paysage: le rose des digitales et centaurées, le jaune des boutons d’or, le vert du bracken.

Au-dessus d’une colline, on aperçoit un immense oiseau à la queue blanche: un pygargue, wow! C’est notre première observation de ces vacances. On a aussi croisé le chemin d’un jeune merle et de plein de pinsons.

On abandonne les gros sacs pendant un moment pour faire un petit détour jusqu’à Dùn Ringill, les ruines d’un château qui avait été construit sur le site d’un ancien broch.

Le chemin pour l’atteindre passe par une forêt bucolique aux arbres couverts de mousses, lichens et fougères. Je suis sûre que des trolls et des fées y vivent! 😉

Puis on bataille dans le bracken (qui nous arrive aux aisselles) jusqu’aux ruines, qui sont effectivement sacrément en ruine, haha.

On explore le lieu, plutôt cool, avant de manger nos délicieux sandwiches en admirant la vue.

Puis on remarche le kilomètre nous séparant de nos sacs et José nous dégote une alternative sur OS maps qui nous fait vadrouiller plus longtemps dans les bois et moins sur le tarmac, yiha!

Les tapis de mousses sont impressionnants, et on passe même par une stile de champions, immense, pour permettre de franchir une “deer fence”.

Le trail nous mène ensuite à Keppoch, une des premières victimes des Clearances (44 familles évincées et envoyées pour la plupart en Australie…), qui est désormais une ancienne plantation où un projet de renaturation est en cours.

Un chouette sentier dans la forêt nous fait arriver au parking pour Blà Bheinn, où on discute avec une locale très sympa qui est là pour nettoyer les toilettes publiques. Elle nous parle de la difficulté accrue pour les visiteurs de trouver des B&Bs maintenant que les exigences légales ont augmenté et sont devenues trop compliquées pour plein de dames âgées qui louaient des chambres pour arrondir leurs fins de mois (le principe d’origine des B&Bs et AirBnB). Elle nous demande où on dort ce soir et nous confirme que le coin qu’on a en tête est un bon spot, chouette.

Puis l’itinéraire prévoit 5 km de “road walking”, sous la pluie qui reprend de plus belle. On voulait tenter de faire du stop pour skipper ce bout, mais avec peu d’espoir… eh bien finalement ça a roulé comme sur des roulettes! 😉 La première voiture qu’on croise nous prend, victoire! C’est un couple italien en vacances, très sympa, qui nous a déposés juste après Torrin et nous a bien avancés! Il pleut encore mais on est tout contents d’avoir évité plus d’une heure de marche sur le bitume. Il nous reste à peine 2 km jusqu’à Camas Malag, une petite baie avec de l’herbe bien rase.

Le vent a commencé à souffler super fort pile au moment de planter la tente, c’était sportif. Mais une fois dans la tente avec un bon chocolat chaud, notre bulle de cosiness est restaurée. 🙂 Il y a du réseau, donc on en profite pour organiser quelques trucs pour la fin du voyage, avant de manger un bon plat et de dormir.

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui! A bientôt pour le récit du dernier jour sur le Skye Trail.

[Distance Jour 7: 16.7 km et 542 m de dénivelé positif]
[Distance cumulée sur le Skye Trail: 119.3 km]

Scot25#50 Wandering under rain and sun

Bonjour tout le monde!
Il y a une semaine, José et moi sommes rentrés de deux superbes semaines de vacances en Ecosse. J’ai trop hâte de vous raconter tout ça, mais d’abord il faut que je finisse cette rétrospective 2025, alors c’est parti pour la suite du récit du Skye Trail! 😉

On a très bien dormi au coeur de Glen Sligachan, malgré le spot un peu “wonky” et la pluie qui a débarqué durant la nuit. Vu qu’il pleuvait et qu’on avait peu de kilomètres à parcourir ce jour-là (et, qu’en plus, c’était dimanche ^^), on a fait un peu la grasse mat’ et c’était très chouette.

Un rayon de soleil qui chauffe la tente entre deux averses nous motive quand même à nous activer. La lumière dans le Glen est superbe, très changeante, tout comme les nuages qui recouvrent les pics, nous laissant juste les apercevoir de temps à autre.

La pluie a transformé le paysage — comme dans le Knoydart lors de notre CWT, on est épatés par la vitesse à laquelle l’eau métamorphose les lieux: des burns et cascades dévalent les pentes des montagnes, la rivière Sligachan est désormais bien en eau (on ne voit même plus ses bancs de gravier rouge) et même le sentier se prend pour un cours d’eau. Le retour de la pluie marque aussi le retour des crapauds sur le sentier. 🙂

On a vite les pieds mouillés (surtout que la pluie a repris pile quand on a commencé à marcher, vers 11h) mais on se sent bien. C’est le retour des “river crossings” et il y en a juste un qui ne me plaît pas trop, avec des rochers un peu hauts, mais je m’en sors et les traversées suivantes sont bien plus faciles.

La pluie décide même de faire une pause et laisse l’opportunité au soleil de nous rendre visite. Wow, on s’émerveille devant la lumière qui fait briller les roches lisses et mouillées (les “slabs of gabbro”) des flancs de montagnes et qui illumine les plages des lochs.

Bog Asphodel

Puis on débouche sur Camasunary Bay et le vent nous frappe de plein fouet. On voit Soay pas loin (une île que je rêve de visiter un jour depuis ma lecture du mémoire d’Anne Cholawo: Island on the Edge: A Life on Soay), ainsi que Rùm (aux Cuillins dans les nuages, comme d’hab), Eigg et même Muck, un peu hazy dans le lointain.

Il y a trois bâtiments face à la baie, dont une maison privée et un bothy. On s’abrite dans ce dernier pour manger notre porridge et on discute avec les quatre autres personnes présentes, dont deux Allemands qui font aussi le Skye Trail (mais eux veulent dormir au bothy et faire l’option via Blà Bheinn, qui coupe par la montagne plutôt que de suivre la côte).

Le bothy de Camasunary est très spacieux et sympa, et il y a même des toilettes sèches pas loin, quel luxe! Les autres randonneurs hésitent avec leurs options d’itinéraire et se posent des questions sur les prévisions météo, donc on commande un “weather forecast” avec le Garmin InReach (il n’y a pas de réseau): ouf, c’est censé s’améliorer, avec peu de pluie pour le reste de la journée, et moins de vent.

Puis on dit au revoir et on s’engage sur le sentier côtier pour Elgol, réputé très “aérien” — le guide met en garde qu’il y a eu des “fatalities” et qu’il faut “take great care”.

Il y a effectivement des passages érodés mais franchement ça allait, je n’ai même pas eu le vertige. Comme pour le passage des Falls of Glomach sur le CWT, le guidebook fait bien plus peur que la réalité. ^^’

C’était même plutôt un très beau sentier, parfois escarpé et avec des passages boisés inattendus — ces arbres sont vraiment forts pour réussir à pousser sur ce flanc de falaise battu par les vents!

Belle surprise: un bouvreuil pivoine est venu se poser sur une branche à deux mètres de moi, avant de repartir aussitôt. Je n’en avais jamais vu d’aussi près, ça m’a fait super plaisir! 🙂

On passe par la baie de Cladach a’ Ghlinne, au bout de Glen Scaladal. Ça souffle fort et, comme à Camasunary, la plage de gros galets est jonchée de déchets échoués, arf. On croise une jeune Espagnole qui fait le Skye Trail du sud au nord et vient de planter sa tente. Elle a l’air inquiet et nous demande si on connaît les prévisions météo, donc on la rassure que c’est censé se calmer.

Puis on continue le long de la côte. Derrière nous, on aperçoit quelques pics des Black Cuillins entre les nuages et on devine l’entrée de Loch Coruisk, tout juste hors de vue. Devant nous, les Cuillins de Rùm sont dégagés pendant quelque temps, et on voit désormais l’île de Canna, yeah! 🙂

Les couleurs sont magnifiques, entre le vert vif de la côte herbeuse et le bleu tempête des montagnes. Le sentier lui-même est splendide, avec des motifs incroyables sur les roches.

On continue à longer Loch Scavaig, dont le nom serait une variante du mot Scot stravaig, signifiant “to wander with no particular intent, to roam; explore, experience” — c’est d’ailleurs aussi l’origine du nom du voilier sur lequel on avait vogué en 2024: Stravaigin (rétrospective de ces vacances à venir dans environ 1000 ans ^^).

Un peu après 17h, on atteint le petit hameau et port d’Elgol. On passe devant un B&B avec un panneau “vacancies”, on n’y croit pas (car on avait regardé la veille s’il y avait des options d’hébergement)! Et effectivement, le panneau n’est pas à jour (ce qui remet un peu en cause son utilité ^^), c’est bien complet, haha. Mais le proprio, sympa, nous confirme qu’on peut camper au bord de la rivière Allt Port na Cullaidh, pas loin des toilettes publiques (payantes, 50p.). Le coin est sympa, et déjà bien prisé. Il y a notamment un groupe de cinq tentes identiques, et un mec nous prévient que 20 personnes s’apprêtent à arriver — il s’agit d’un groupe de Français qui font le Skye Trail guidé et avec transfert de bagages, du sud au nord et en cinq jours (en sautant la section entre Broadford et Elgol). Tant pis, on a déjà commencé à planter la tente et, de toute façon, il n’y a pas vraiment d’autres spots à proximité. On finit de pitcher la tenter juste avant un bref retour de la pluie et on mange un délicieux Chili con Carne d’Expedition Foods qui nous réchauffe de l’intérieur. 🙂

Notre spot à Elgol, avant l’arrivée d’un grand groupe guidé

Et voilà, c’était encore une belle journée sur le Skye Trail, malgré le retour tonitruant de la pluie le matin! C’était une petite journée en termes de distance et dénivelé, donc on a bien pu profiter de se reposer et d’admirer les paysages magiques de ce coin de Skye. D’ailleurs, on a désormais une illustration d’Elgol dans notre salon, réalisée par David Fleck et achetée à Edimbourg à la fin de notre voyage. J’adore le travail de cet illustrateur, et José a aussi un T-shirt avec un de ses dessins.

Autre recommandation: José et moi venons de découvrir la chaîne d’Elli Hikes, une YouTubeuse qui fait plein de treks avec son chien, Otto. On aime bien regarder des vidéos de treks qu’on a déjà faits quand la nostalgie nous guette, et l’algorithme YT a géré en nous suggérant les vidéos d’Elli! Elle a notamment marché le Skye Trail en avril 2025, sous un soleil incroyable, et c’est chouette à regarder. 🙂

[Distance Jour 6: 13.5 km et 391 m de dénivelé positif]
[Distance cumulée sur le Skye Trail: 102.6 km]